The Volvo EX30 is losing its US market share: is the last Belgian car factory under threat? 5250

 

The Volvo plant in Ghent, the only remaining car factory in Belgium, was in good health at the end of 2025. But things are now complicated, as Volvo is halting sales of the EX30 in the United States. What will the consequences be?


2025 ended well for Volvo Ghent. With 212,000 vehicles assembled, the Belgian plant recorded a 14% increase in production. This performance contrasted sharply with the gloomy climate affecting the European automotive industry, and especially the electric vehicle sector. But in just a few weeks, the tide has turned. Two successive blows have weakened the position of this unique plant in Belgium, the last to mass-produce cars in the country, following the successive closures of Ford Genk, Opel Antwerp, Renault Vilvoorde, and, more recently, Audi Brussels.


Washington Closes the Door


The news comes from specialized American media outlets: dealerships across the Atlantic have until March 20, 2026, to place their final orders for the EX30. After that date, Volvo's small electric SUV will disappear from American dealerships. The Swedish brand discreetly cites "market developments and financial factors." Behind this statement lie two very real issues.


The first is political: Donald Trump eliminated the $7,500 tax credit that benefited buyers of electric vehicles. This measure, combined with the revival of internal combustion engines, has obviously dampened the enthusiasm of American consumers for electric cars. The second is tariff-related: European imports to the United States are subject to a 15% tariff. For an entry-level model like the EX30, whose profitability is already marginal, the equation no longer holds.


EX30 sales figures confirm the situation: Volvo sold only 5,400 units in the United States in 2024, representing less than 5% of its total sales in that market. While this volume may seem limited, it's important to remember that the Ghent plant ships one in five cars to the United States across all models.


A failed industrial gamble


What makes the situation particularly difficult is that the EX30's presence in Ghent was no accident. Initially manufactured in China, the model was transferred to the Belgian line precisely to circumvent European tariffs on Chinese vehicles and supply the North American market. Furthermore, this change comes at a time when the EX30 is experiencing difficulties with battery problems that have now led to a large-scale recall campaign.


The Human and Belgian Stakes


What's surprising is that this decision comes at a time when Volvo CEO Hakan Samuelsson reiterated his optimism for the American electric vehicle market during the EX60 launch. He emphasized the suburban lifestyle and the widespread use of garages as fertile ground for battery-powered models. This stark contrast is difficult to explain and reinforces the feeling that the strategy is still finding its footing*.


But behind this halt, the main question is the future of the Ghent plant. It represents nearly 6,000 direct workers and some 10,000 indirect jobs. No one is talking about closure right now. But a slower-running plant means a sluggish regional economy. Ghent isn't Brussels, Genk, Antwerp, or Vilvoorde. Or at least not yet.


Source: gocar.be


*I find this opinion from the journalist highly irrelevant and rather pretentious. If the journalist believes he can predict the slightest upheavals and changes in future policy and has the ability to read the future in order to perfectly adapt his strategy without ever failing… I would advise him to start a business! Because no one in the world can be that knowledgeable. And Volvo's strategic error was caused precisely by a perfect adaptation to a situation at a given moment, which unfortunately changed very quickly. To call such a good adaptation strategy a "strategy still finding its bearings" is the idiotic thinking of someone who fancies himself a fortune teller capable of anticipating every change in the international situation. In short, Mr. Hans Dierckx, you would do well to deflate your ego!








Fr:


La Volvo EX30 perd les États-Unis : la dernière usine automobile belge est-elle menacée ? 


Seule usine automobile encore active en Belgique, le site Volvo de Gand affichait une bonne santé fin 2025. Mais les choses se compliquent désormais, car Volvo stoppe les ventes de EX30 aux États-Unis. Avec quelles conséquences ?

 

L'année 2025 s'était bien terminée pour Volvo Gand. Avec 212.000 véhicules assemblés, le site belge enregistrait une progression de 14% de sa production. Une performance qui contrastait avec le climat morose traversé par l'industrie automobile européenne et spécialement le secteur des voitures électriques. Mais en quelques semaines, le vent a tourné. Deux coups durs successifs viennent fragiliser la position de ce site unique en Belgique, le dernier à produire des voitures en série dans le pays, après les fermetures successives de Ford Genk, Opel Anvers, Renault Vilvorde et, plus récemment, Audi Brussels.

Washington referme la porte

La nouvelle est par des médias spécialisés américains : les concessionnaires outre-Atlantique ont jusqu'au 20 mars 2026 pour passer leurs ultimes commandes d'EX30. Passée cette date, le petit SUV électrique de Volvo disparaît des concessions américaines. La marque suédoise invoque pudiquement « l'évolution du marché et des facteurs financiers ». Derrière cette formule, il y a en fait deux réalités bien concrètes.

La première est politique : Donald Trump a supprimé le crédit fiscal de 7.500 dollars dont bénéficiaient aux acheteurs de véhicules électriques. Une mesure qui, combinée à la relance du thermique, a évidemment refroidi l'enthousiasme des consommateurs américains pour la voiture électrique. La seconde est tarifaire : les importations européennes aux États-Unis sont frappées de 15% de droits de douane. Pour un modèle d'entrée de gamme comme l'EX30, dont la rentabilité est déjà limite, l'équation ne tient donc plus.

 

Les chiffres de vente de l’EX30 confirment la situation : Volvo n'avait écoulé que 5.400 exemplaires aux États-Unis en 2024, soit moins de 5% de ses ventes totales sur ce marché. Certes, ce volume semble limité, mais il ne faut pas oublier que l’usine de Gand expédie une voiture sur cinq vers les États-Unis toutes gammes confondues.

Un pari industriel raté

Ce qui rend la situation particulièrement difficile, c'est que la présence de l'EX30 à Gand n'était pas un hasard. Initialement fabriqué en Chine, le modèle avait été transféré sur la ligne belge pour justement contourner les droits de douane européens sur les véhicules chinois et alimenter le marché nord-américain. En outre, ce changement intervient alors que l'EX30 traverse une période difficile avec des problèmes de batteries qui impliquent aujourd’hui une vaste campagne de rappel.

 

L'enjeu humain et belge

Ce qui est étonnant, c’est que cette décision intervient alors que le CEO de Volvo, Hakan Samuelsson, avait réitéré lors du lancement de l'EX60 son optimiste pour le marché américain de l'électrique. Il avait souligné le mode de vie suburbain et la généralisation des garages comme terreau fertile pour les modèles à batterie. Le grand écart est difficile à expliquer et il renforce le sentiment d'une stratégie qui cherche encore ses repères*.

Mais derrière cet arrêt, c’est surtout la question de l’avenir de l’usine de Gand qui se pose. Elle représente près de 6.000 travailleurs directs et quelque 10.000 emplois indirects. Personne ne parle aujourd'hui de fermeture. Mais une usine qui tourne moins vite, c'est un tissu économique régional qui respire moins bien. Gand n'est pas Bruxelles, Genk, Anvers ou Vilvorde. Ou du moins pas encore.

 

 Source: gocar.be


*Je trouve cet avis issu du journaliste très peu pertinent et un brin « si pas bien plus » prétentieux. Si le journaliste s’estime capable de prévoir les moindres soubresauts et changements de politique avenir et d’avoir la capacité de lire ainsi dans le futur pour parfaitement adapter sa stratégie et ce sans jamais faillir…. Je lui conseillerais bien de crée une entreprise !!!!! Car personne au monde ne peut être devint à ce point.  Et l’erreur stratégique de Volvo a été causée par, justement, une adaptation parfaite à une situation à un moment donné, qui a malheureusement très vite changée. Qualifier une stratégie d’adaptation si bonne de « stratégie qui cherche encore ses repères » est une idiotie de prétentieux qui se prend pour un devin capable d’anticipé tout changement de conjoncture internationale. Bref, le génie des affaires monsieur Hans Dierckx, vous feriez surtout bien de vous dégonfler le melon!!!



















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