Still mired in difficulties, Volvo has made a radical decision: the manufacturer will cut 2,500 jobs, including 500 outside of Sweden. Will the Ghent plant—the last remaining car factory in Belgium—be spared?
In 2025, Volvo launched a cost-cutting plan intended to stabilize its
finances, which already included the elimination of 3,000 positions.
Unfortunately, the third quarter of 2026 has yet to show the expected
turnaround. The Swedish manufacturer is in the red, reporting an adjusted
operating loss of 3.7 billion Swedish kronor (€333 million), compared to a
profit of 5.8 billion kronor (€522 million) a year earlier. To further reduce
costs, the company has decided to cut 2,500 jobs globally, 2,000 of which are
in Sweden. This is expected to yield an additional 5 billion kronor—roughly
€450 million—in savings.
The burden of the past
For Volvo, as for all other manufacturers, a core part of the problem
lies in China. In the Chinese market, where sales are falling across the board,
the company’s revenue plummeted by nearly 50% in the third quarter, driven by
an unrelenting price war. And that is not all. In the United States, tariffs and
the end of subsidies for the purchase of electrified vehicles are also weighing
heavily on sales; furthermore, by the brand’s own admission, the new electric
SUV, the EX60, has had a far too sluggish commercial launch. Finally, there
remains the delicate issue of production overcapacity. Volvo had set a target
of 1.2 million cars per year by 2025, which is why it built a new plant in
Slovakia. The problem: only 710,000 units were sold last year.
Consequently, Volvo must tighten its belt further and achieve cost
savings—measures that will once again impact human resources. According to the
manufacturer, Sweden will bear the brunt of the workforce reduction.
Approximately 2,000 positions are affected, involving the termination of
consultant contracts, natural attrition, and "targeted voluntary departure
schemes" offered to employees. In short, it is primarily white-collar
staff who are affected—roughly 10% of the company’s Swedish workforce, which
numbers around 13,000 (excluding production plant staff).
Naturally, questions arise as to which specific roles will be impacted,
and whether Geely might be planning to shift vehicle development to China,
where processes are faster and labor is cheaper. Until now, Volvo has always
emphasized its independence from its Chinese shareholder, highlighting the
"European touch" in its vehicle design. It is conceivable that this
could change—though one would hope not; at this stage, however, such a scenario
remains unconfirmed.
And what about
Ghent?
Naturally, the question of the Belgian plant in Ghent also arises in the
context of this new plan. Where will the remaining 500 job cuts take place? No
one knows for sure, but in Belgium, such an announcement inevitably sparks
concerns regarding the Volvo Car Ghent facility. Its spokesperson, Barbara
Blomme, addressed the matter in the newspaper *De Tijd*. It indicates that
management is internally examining what these cost savings might mean for the
site, which employs more than 6,300 people. However, all signs point to the impact being limited.
Volvo supprime 2.500 emplois : l’usine de Gand est-elle concernée ?
Toujours empêtré dans les difficultés, Volvo vient de
prendre une décision radicale : le constructeur va supprimer 2.500
emplois, dont 500 en dehors de la Suède. Gand, dernière usine automobile de
Belgique, sera-t-elle épargnée ?
Volvo avait lancé en 2025 un plan d’économies
censé remettre ses comptes d’aplomb, avec déjà 3.000 suppressions de postes à la clé. Et
malheureusement, le troisième trimestre de 2026 ne montre pas encore le
redressement escompté. Le constructeur suédois est dans le rouge avec
une perte d’exploitation ajustée de 3,7 milliards de couronnes suédoises (333
millions d’euros) contre un bénéfice de 5,8 milliards (522 millions d’euros) un
an plus tôt. Pour encore réduire les coûts, il a décidé de supprimer 2.500
postes dans le monde, dont 2.000 en Suède. L’économie prévue est de 5 milliards
de couronnes d’économies de plus, soit environ 450 millions d’euros.
Le poids du passé
Pour Volvo comme pour tous les autres constructeurs, un des
nœuds du problème se situe en Chine. Dans l’Empire du Milieu où les ventes
reculent tous azimuts, le chiffre d’affaires du constructeur a fondu de près de
50 % au troisième trimestre en raison de la guerre des prix qui n’en finit pas.
Et ce n’est pas tout. Aux États-Unis, les droits de douane et la fin des
aides à l’achat de véhicules électrifiés pèsent aussi très lourd sur les ventes
et, de l’aveu de la marque, le nouveau SUV électrique EX60 démarre sa carrière commerciale beaucoup trop
lentement. Enfin, il y a toujours la délicate question de la surcapacité de
production. Volvo visait en effet 1,2 million de voitures par an dès 2025 et
c’est pour cela qu’il avait construit une nouvelle usine en Slovaquie.
Problème : seulement 710.000 unités ont été écoulées l’an dernier.
Volvo doit donc encore resserrer la corde et réaliser des
économies. Et celles-ci vont une nouvelle fois passer par les ressources
humaines. Selon le constructeur, c’est surtout la Suède qui va porter le plus
gros du dégraissage. Environ 2.000 emplois concernent en effet des fins des
contrats de consultants, des départs naturels et « plans de départ ciblés »
proposés aux salariés. En clair, ce sont les cols blancs qui sont les premiers
concernés. C’est environ 10 % de l’effectif du pays, estimé à 13.000 environ,
hors usines de production.
On se demande évidemment quels postes seront touchés et on
se demande dans quelle mesure Geely ne prévoit pas de rapatrier le
développement de ses véhicules vers la Chine où les processus sont plus
rapides et la main-d’œuvre moins chère. Jusqu’ici, Volvo avait toujours mis en
avant son indépendance vis-à-vis de son actionnaire chinois et donc sa
« patte » européenne pour ses véhicules. On imagine donc que les
choses pourraient changer – même si on ne l’espère pas, l’hypothèse n’étant pas
confirmée à ce stade.
Et Gand ?
Naturellement, la question de l’usine belge de Gand se pose
aussi dans ce nouveau plan. Où se situeront les 500 autres postes ? Nul ne
le sait, mais en Belgique, ce type d’annonce suscite évidemment des craintes
pour l’usine de Volvo Car Gent. Sa porte-parole, Barbara Blomme, s’est
exprimée dans les colonnes de De Tijd. Elle indique que la direction examine en
interne ce que ces économies pourraient signifier pour le site qui emploie plus
de 6.300 personnes. Mais tout laisse penser que l’impact serait limité.
Source :
Gocar.


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